Les Esprits présents dans la sweat lodge pendant la cérémonie de l’Inipi , peuvent se diviser en deux groupes : les esprits farceurs et les esprits amicaux. *

 ANUNG-ITE

 La femme aux deux visages, l’un très beau, l’autre repoussant. Rusée, malicieuse, elle peut se dissimuler partout et pousse à la dispute. Elle aime aussi faire peur aux femmes enceintes et provoquer des douleurs lors des cycles de la femme.

 HANWI

La Lune ou le Soleil de la Nuit, l’épouse de WI (le Soleil). Symbole de la trajectoire de la vie. C’est l’être surnaturel des femmes, reliée à chacune d’elles et à chaque animal femelle. Pendant leurs périodes de lunes, chaque mois, les femmes auraient un pouvoir qui serait l’équivalent de celui d’un homme médecine.

 IKTOMI

Le tricheur, l’homme araignée. Glouton, cavaleur, farçeur. Dualité : puissant et faible, fier et humble, intelligent et stupide, jeune et vieux, bon et mauvais. Il peut se transformer en homme, en animal ou en végétal mais affectionne l’apparence de l’araigné

 INYAN

Le Roc. Une des formes du créateur dont il représente la nature éternelle. Il connaît tous les secrets et peut retrouver ce qui a été perdu. C’est "L’essence de l’esprit paternel". Il joue un rôle essentiel dans les cérémonies Lakota les plus importantes.

 KANKA

Vieille sorcière, conseillère des premiers êtres vivants qui auraient peuplés les profondeurs de la planète avant l’apparition des hommes. Epouse du vieux magicien du nord et mère d’Anung-Ite. Prophétesse qui voit l’avenir.

 KATE

Un autre esprit du vent ou yumni la tornade Les natifs d’Amérique du Nord pensaient "nous",

  Ils étaient prêts à accepter notre différence, nous les avons jugés "primitifs" et décimés au nom de la leur.

Mais leur esprit et ce en quoi ils avaient foi a survécu. Ils se font à nouveau entendre, et peut-être que notre propre survie et celle de la planète qui nous abrite va dépendre de notre capacité à accepter les valeurs de ceux que nous avons un jour appelés des "sauvages"

La musique est un bon véhicule de prière, et on lui dit l’attention d’élasticité de Tanka de Wanka toujours quand ils entendent les tambours et les hochets. Tandis que les bons êtres wakan sont fanatiques des prières cette extension elles sur la fumée des sweetgrass, les êtres wakan mauvais craignent la fumée de la sauge. Tout Tanka de Wakan sont satisfaits avec de la fumée de la pipe de Lakota.

La culture blanche se rapporte parfois au chaman de Lakota en tant que « chaman, » ou comme parole de Lakota, wicasa wakan, quand il exécute des cérémonies, et croit qu’il fait la médecine en faire ainsi. C’est incorrect parce que l’appel de Lakota quelque chose une médecine seulement quand il est employé pour tendre au malade ou blessé, et ainsi la limite appropriée serait pejuta. Ainsi un homme de médecine parmi le Lakota, un « docteur, » est un wacasa de pejuta, qui ne doit pas être confondu avec le wicasa wakan, qui est un homme saint, ou shaman. Un wicasa wakan est sage, un qui sait et a la puissance avec les spiritueux et peut communiquer avec eux. Il sait les chansons et les cérémonies et peut interpréter des visions. Il peut dire aux gens ce que les spiritueux comptent de elles, prévoient le futur, parlent à la nature… à tout sur terre. Tellement un, le wacasa de pejuta, tend à être physique, alors que l’autre, wicasa wakan, tend au chant religieux.

  L’art des Indiens des Grandes Plaines             Mon Bouclier $torm    

Leur vie est rythmée par les fêtes religieuses. Le masque est l’élément central de la danse. Lorsque le danseur le porte, il oublie pour un temps sa personnalité et se dévoue totalement à l’esprit qui l’envahit.

" Les rites et les danses des Indiens expliquent toute l’importance qu’ils accordent à leurs racines, aux liens qui les lient à l’environnement. Les Indiens sont beaucoup plus soucieux de la dimension spatiale que la dimension temporelle ou historique. Ils tiennent toujours à célébrer le lieu qui a vu naître le clan ou l’endroit qui lui a permis de se développer. "
Tout autour d’eux la nature s’offrait en spectacle, les Indiens surent la respecter et l’aimer.
Ils surent l’écouter avec assez d’humilité pour découvrir les liens qui unissent les animaux, les hommes et les plantes. Des liens secrets que la tradition a su conserver jusqu’à aujourd’hui. $torm

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